La commune de Y. confirme l’argumentation du recourant sur la bonne intégration des travaux, sur la sécurité de l’accès et sur l’encouragement qu’il conviendrait d’accorder à l’activité semi-agricole prévue par X.; elle annexe à sa réponse du 25 février 2009 un exemplaire de sa détermination favorable produite devant l’instance précédente. La CCC a renoncé à se déterminer. Renvoyant à sa décision, le Conseil d’Etat a conclu le 11 mars 2009 au rejet du recours.