C. Le 12 février 2009, X. conclut céans à l’annulation, sous suite de frais et dépens, de ce prononcé qui lui avait été notifié le 12 janvier 2009. Il reprochait au Conseil d’Etat d’avoir admis la compétence de la CCC pour rendre des décisions du genre de celle du 21 août 2007 alors que le texte de l’ordonnance du 2 octobre 1996 sur les constructions (OC; RS/VS 705.100) confiait cette tâche de police au secrétariat de cette autorité. S’agissant des faits, la décision constatait inexactement des travaux relatifs à une fumière qui n’avait jamais existé, qualifiait à tort d’importants de simples travaux