Il invoquait l’absence de compétence de la CCC et l’inexactitude des faits retenus quant à l’existence d’une fumière et à l’ampleur des mouvements de terre reprochés. L’importance relative de ces derniers les dispensait de toute procédure de permis de bâtir ou donnait en tout cas à l’irrégularité un caractère mineur qui dispensait d’ordonner le rétablissement des lieux et commandait d’annuler cette mesure appliquée de façon arbitraire à ses travaux. Sans se prononcer explicitement sur la demande de se rendre sur les lieux que formulait le recourant, le Conseil d’Etat l’a débouté le 7 janvier 2009.