Il en va de même de la représentation du mur existant, dont les recourants reconnaissent qu’il «ne sera que déplacé à l’est de 1 m sans modification de hauteur». Quant à la vérification de la solidité du mur litigieux, la loi dispose à propos de la sécurité des constructions qui doivent être exécutées selon les règles reconnues de l’architecture et ne pas porter atteinte à la sécurité des personnes, que les maîtres de l’ouvrage ou leurs mandataires sont responsables du res- RVJ / ZWR 2011 147