A l’appui de leurs conclusions, les recourants faisaient valoir, en premier lieu, que l’instruction de la cause était incomplète, dès lors que le dossier ne comportait pas de plan de situation proprement dit et qu’aucune expertise n’avait été ordonnée, aux fins, notamment, de vérifier la solidité du mur litigieux. De plus, les plans versés au dossier ne refléteraient pas la réalité, puisque, selon l’assiette de la servitude de passage, le virage à l’angle des parcelles nos 224 et 1185 devait se faire sur celle-ci et non sur celle-là.