Ils contestaient enfin que l’article 51 LC permît à l’autorité compétente d’imposer la réalisation d’un second ouvrage destiné à rendre le premier conforme au droit, cette disposition n’autorisant, de soi, que la destruction d’un ouvrage non autorisé. Le 27 novembre 2009, le Conseil d’Etat proposa le rejet du recours. Le Conseil communal de Z. fit de même le 3 décembre 2009, en émettant toutefois des réserves sur la recevabilité de l’écriture des recourants, qu’il jugeait insuffisamment motivée. Le 21 décem-bre 2009, cette autorité versa en cause une expertise acoustique établie le 14 décembre 2009 par l’ingénieur W, dans laquelle on peut lire notamment: