D’autre part, les époux B. étaient les titulaires de l’autorisation de construire du 8 septembre 2008 et, à ce titre, nécessairement concernés par la remise en état des lieux dont il s’agissait. Sur un plan formel, le Conseil d’Etat jugea aussi que la décision querellée ne pouvait pas mentionner la possibilité de déposer un permis de régularisation, puisque celui-ci avait d’ores et déjà été sollicité par les recourants et délivré par le Conseil communal. La réserve spéciale décidée simultanément à cette régularisation antérieure devait être qualifiée de condition, de laquelle dépendait l’existence de l’autorisation délivrée le 8 septembre 2008.