d’une part, les travaux préparatoires révélaient que le destinataire d’un ordre de police des constructions fondé sur l’article 51 LC était l’auteur du trouble, même si ce texte mentionnait uniquement le propriétaire ou le titulaire d’un droit de superficie. D’autre part, les époux B. étaient les titulaires de l’autorisation de construire du 8 septembre 2008 et, à ce titre, nécessairement concernés par la remise en état des lieux dont il s’agissait.