D. Le 26 mars 2009, les époux V., propriétaires de la parcelle voisine n° 5525, exigèrent de la municipalité qu’elle ordonnât l’arrêt immédiat de l’exploitation de la station-lavage, au motif que l’ouvrage auquel se rapportait la réserve spéciale n’avait pas été réalisé. Le 15 mai 2009, le Conseil communal signifia à aux époux B. un nouvel ordre de remise en état des lieux, qui leur impartissait un délai de 90 jours pour prolonger la paroi anti-bruit longeant les parcelles nos 5910 - 5911 jusqu’au trait limite séparant les parcelles nos 5927 - 5903, sous commination d’une exécution par substitution.