son pouvoir d’appréciation, l’autorité peut s’inspirer de directives ou de lignes directrices rédigées par des professionnels si ces documents reposent sur des critères fiables et proposent des mesures qui restent dans la ligne du droit positif. La jurisprudence l’habilite à utiliser, dans ce contexte, la directive du 10 mars 1999 (modifiée le 30 mars 2007) évoquée par l’expert S., renvoi implicitement confirmé en l’espèce par le SPE et le Conseil d’Etat, étant bien entendu qu’elle n’est pas directement normative, mais a le statut d’une aide à la décision (cf. ATF 1C_311/207 du 21 juillet 2008 cons.