elle a précisé, le 4 décembre 2009, qu’à son sens, cet acousticien aboutissait aux mêmes conclusions que l’expert S., et qu’elle-même était d’accord avec la pose d’un limitateur sur l’installation de sonorisation du Bar A. Cette version du rapport du 2 décembre 2009 a été complétée par des réponses du 18 décembre 2009 (rapport F.) aux questions des parties T. X. SA a estimé, le 18 janvier 2010, que ce document confirmait la légalité d’une exploitation limitée à 75 dB, tandis que les recourants ont maintenu leurs conclusions contraires le 22 janvier 2010, en soulignant le fait que F. estimait que l’exploitation d’un piano-bar dans la PPE n° 53203 ne pouvait être taxée d’adaptée.