Ils reprennent leurs griefs au sujet de vices formels de la procédure communale, d’insuffisance des clauses relatives au bruit, lesquelles devraient être complétées pour la protection des voisins, par des mesures constructives préalables à l’ouverture de l’établissement; les contrôles d’experts seraient également à compléter, eu égard aux mauvaises expériences vécues ces dernières années. Les recourants se plaignent que l’admission partielle de leurs conclusions n’ait pas donné lieu à des dépens. Notant que le Conseil d’Etat n’avait pas procédé à la visite des lieux requise, ni administré la contre-expertise proposée, et prétendant que cette autorité n’avait vraisemblablement pas