C. Le 28 août 2009, les époux T. ont conclu devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal, sous suite de frais et dépens à la charge de Y., à l’annulation de cette décision et de celle de la commune de Z., subsidiairement au renvoi du dossier avec instructions au Conseil d’Etat. Ils reprennent leurs griefs au sujet de vices formels de la procédure communale, d’insuffisance des clauses relatives au bruit, lesquelles devraient être complétées pour la protection des voisins, par des mesures constructives préalables à l’ouverture de l’établissement; les contrôles d’experts seraient également à compléter, eu égard aux mauvaises expériences vécues ces dernières années.