ces deux requêtes en retenant qu’il n’existait aucun juste motif de rendre la décision communale exécutoire avant que le recours au fond ne soit jugé. La Cour de céans a confirmé cette appréciation, le 17 avril 2009, date à laquelle elle a écarté les recours de droit administratif dont l’avaient saisie Y. et U. Sàrl, d’une part, et X. SA d’autre part (A1 09 38 et 42). RVJ / ZWR 2011 173