ils invoquaient la situation problématique où se trouvait leur résidence depuis l’exploitation de ce volume comme lieu de vie nocturne, la procédure qu’ils avaient introduite au plan civil en raison de l’absence d’isolation phonique du local et le trouble à l’ordre public qui avait jusqu’alors résulté d’établissements publics à cet endroit. Le 2 décembre 2008, le Conseil communal octroya à Y. l’autorisation sollicitée, sous la réserve du dépôt d’une expertise acoustique ordonnée le 28 novembre 2008, de la réalisation des mesures que celleci préconiserait et sous la condition que ces dernières lui permettraient d’écarter l’opposition des époux T.