tend que la réglementation topique ne répond pas aux exigences de la légalité des contributions publiques, le droit cantonal ne prévoyant pas de plafond au tarif que peuvent édicter les communes. S’agissant du nombre de places, X. conteste le calcul du Conseil d’Etat et soutient que la surface de plancher utile ascende tout au plus à 51,6 m2, murs déduits, l’autorité attaquée s’étant illégalement inspirée de la disposition sur l’indice d’utilisation pour obtenir la base de calcul du nombre de places. La verrière posée au deuxième étage sur le balcon existant, en prolongement du bureau, devrait être exclue du calcul des places nouvelles.