Ces dernières suffisaient du reste pour des agrandissements d’une surface inférieure à 80 m2. Il contestait que la contribution pour place couverte pût lui être réclamée, la réglementation applicable ne visant en toute hypothèse pas les bureaux. Les verrières n’étaient en somme pas de nouveaux bureaux au sens du RCP, mais uniquement des passages, des compléments des bureaux ou des salles de conférence préexistants. Le 1er février 2008, il ajoutait que la surface de plancher utile supplémentaire était de 51,6 m2 selon le calcul de son architecte. Le 10 juin 2009, le Conseil d’Etat admit le recours de X. en tant qu’il contestait la contribution de 30’000 fr.