On ne saurait dès lors reprocher à l'instance précédente d'avoir préféré la détermination communale de janvier 2004 qui n'a pas vu des objets dignes de protection dans le cas des immeubles à démolir, ce qu'ont confirmé tant le service spécialisé du canton dans ses préavis successifs (cf. préavis du SBMA des 12 novembre 2004 et 7 avril 2005) que la CCC, organe lui aussi composé de spécialistes des questions liées à l'appréciation des sites et à l'intégration des projets de construction. La correspondance de la CCC du 9 mai 2005, dont se prévalent les recourants (mémoire du 28 avril 2008 p. 9), ne dit pas le contraire lorsque, réclamant un nouveau projet, elle déclare