Le rapport d'expertise historique qui lui est joint n'apporte, sur la valeur de ces deux bâtiments, aucun élément décisif qui conduirait sans discussion à leur restauration en l'état, si ce n'est comme objets de recherche sur une trame ancienne ou comme signe d'une nouvelle orientation visant à sauvegarder à tout prix toute trace du tissu urbain remontant éventuellement jusqu'au Moyen-âge. La position de l'OFC du 8 juillet 2004 qui juge la réponse donnée à la démolition des immeubles sur les nos 58 et 59 insuffisante, ne documente nullement son assertion selon laquelle il s'agirait d'immeubles de valeur pour une raison autre que celle de leur participation à