L'actualisation de ces bases qui ne recensaient aucune caractéristique particulière aux deux immeubles sur les nos 58 et 59, si ce n'est leur participation au groupement lié au développement de l'habitat autour du château, n'a rien apporté de décisif. L'étude du potentiel de revitalisation conclut en août 2003 (p. 13 et 14) sur une alternative qu'elle présente à l'autorité communale et dont chacun des termes aura sa justification : le maintien des bâtiments démontrera la volonté politique de sauvegarder l'ensemble du patrimoine construit, alors que la démolition, si elle entraîne la perte d'un témoin historique d'ores et déjà isolé au milieu d'espaces libres,