Les réponses de la CCC, du constructeur et de la commune ont toutes conclu au rejet du recours et mis en doute la qualité pour agir de l'organisation de protection du patrimoine. Dans leur réplique du 17 juillet 2006, les recourants ont maintenu leurs moyens et versé en cause une décision du Conseil d'Etat du 24 août 2005 qui annulait l'autorisation de démolir un mur d'enceinte entre les nos 44 et 51, faute d'inventaire cantonal et d'utilité de ces travaux, mais niait toute relation entre cette modification d'accès et le projet de W. Après l'aménagement d'une visite des lieux le 13 février 2007 sous l'autorité de son organe d'instruction, le Conseil d'Etat, joignant les causes