Elle conclut à l'annulation de la décision attaquée et à la fixation de la taxe de raccordement des immeubles "A", "E", "F"," G", "I" et "J" à un taux n'excédant pas 0.6 % de la valeur cadastrale définitive, subsidiairement au renvoi de la cause au Conseil d'Etat pour nouvelle décision en ce sens, avec suite de frais et de dépens dans tous les cas. A l'appui de ces conclusions, elle se plaint d'abord du défaut d'administration par le Conseil d'Etat de moyens de preuve requis devant lui, à savoir l'édition par la commune de Y. des pièces justifiant la fixation du taux de la taxe de raccordement à 1.1 % (recours du 25 juillet 2007) ainsi que de