Elle se plaignait de violation des principes de causalité et d'équivalence ainsi que d'inégalité de traitement par rapport aux propriétaires autorisés à déverser les eaux claires avec les eaux usées. Par décision unique du 23 janvier 2008, le Conseil d'Etat a rejeté les recours, après les avoir joints, et mis les fais de sa décision à la charge de X. SA. Il a en bref retenu que la première autorité avait correctement appliqué le règlement communal sur la taxe de raccordement, qui institue cette contribution pour tous les bâtiments raccordés soit au réseau des eaux usées (comme en l'occurrence), soit à celui des eaux de surface.