signalait que le décompte définitif interviendrait après établissement de la valeur cadastrale définitive. X. SA a contesté l'application du taux de 1.1 %, le 9 mai suivant. Elle alléguait avoir l'obligation, en vertu de prescriptions communales, de "réinjecter dans le terrain" les eaux pluviales, ce qui lui avait occasionné des travaux pour près de 100'000 fr. pour l'immeuble en cause. La taxe ne portait donc que sur les eaux usées, ce qui justifiait de "revoir [la] tarification". La Municipalité a rejeté cette demande, le 13 juin 2005, tout en renonçant à la perception immédiate de la taxe provisoire.