La défense des prérogatives du DTEE tombe présentement à faux dans la mesure où ce sont les services de ce département qui ont proposé la décision contestée; la recourante ne prétend pas qu'une instruction devant cette autorité lui aurait accordé davantage de garanties procédurales ou que son résultat aurait été autre si le Conseiller d'Etat en charge de ce dicastère avait dû statuer lui-même plutôt que de proposer cette décision au collège. La conclusion en nullité pour incompétence (cf. sur ce point, Bovay, op. cit., p. 281) formulée par la recourante est ainsi infondée.