1 2e tiret RCC) et construits de manière indépendante des villas qu’ils servent (31- 3, 3bis, 4 et 7), à l’inverse de l’élément que les recourants se proposent de placer en contiguïté à leur maison. C’est, partant, sans excès de leur pouvoir d’appréciation que le conseil communal, puis le Conseil d’Etat ont considéré que le secteur présentait un certain intérêt à sauvegarder par une application des règles générales d’esthétique, malgré le fait qu’il ne comportait que des constructions relativement récentes.