b) En l’occurrence, le Conseil d’Etat a jugé que la commune disposait d’une grande latitude de jugement dont elle avait fait un usage correct en retenant que l’accolement du grill kota, d’un impact en luimême faible, modifié pour permettre ce rapprochement avec la villa, aboutissait à compromettre l’image de celle-ci et du lieu dans lequel elle se situait, ce d’autant qu’une cheminée aggraverait l’impact de cet objet étranger. Les recourants sont d’avis que, dans un quartier nouveau qui ne présente pas de constructions remarquables, le choix de modalités réglementaires ne pourrait être refusé.