Ils se prétendent victimes d’inégalité de traitement vis-à-vis d’annexes, de grill kota, de palissades, de cheminées autorisés par la commune dans des conditions semblables, y compris de cabanes dans le secteur. Le refus pour un motif esthétique, dans un secteur sans éléments dignes d’être protégés, leur paraît concrétiser en sus un excès du pouvoir d’appréciation. Ils soulignent enfin l’utilisation du «rustic idem villa»pour le revêtement des façades, la motivation nouvelle tirée de l’ordre dispersé, le cabanon érigé par Y. dans les mêmes conditions que celles reprochées aux époux X. et l’omission de requérir un nouveau préavis du SCM sur les objections formulées le 27 mars 2007.