A l’appui de ces conclusions, ils s’étonnent du revirement d’attitude des autorités qui avaient précédemment approuvé les projets de grill kota, dont le dossier actuel ne reflète que la version adaptée aux injonctions de l’arrêt du 30 septembre 2005, sans réelles caractéristiques choquantes pour l’endroit où il sera implanté. Ils se prétendent victimes d’inégalité de traitement vis-à-vis d’annexes, de grill kota, de palissades, de cheminées autorisés par la commune dans des conditions semblables, y compris de cabanes dans le secteur.