Un refus d’autorisation de bâtir peut valablement se fonder sur des motifs d’esthétique des constructions, même si le projet se situe dans un quartier qui n’offre rien de remarquable, mais présente néanmoins une certaine homogénéité, due à une application suivie des dispositions réglementaires ; dans ce cas, un refus de permis reste légal s’il est opposé à un projet dont l’exécution risque d’introduire un élément disparate dans l’image qu’offrent les lieux (consid. 3a-d). – Rejet d’un grief d’inégalité de traitement avancé dans ce contexte (consid. 3e). – Relation entre la notion de contiguïté et la définition d’annexe à une construction (consid.