vait donc justifier l’exonération réclamée. Les fonds en cause étaient en réalité, depuis leur classement en zone à bâtir, des terrains à construire vendus comme tels, ce qui en expliquait du reste le prix fort élevé. L’intéressée avait au surplus accepté d’acquitter l’impôt foncier sur les surfaces aliénées, alors même que l’exonération de cet impôt était réglée de la même manière que pour la contribution litigieuse. Aucune des hypothèses d’un remploi en franchise d’impôt (art. 46 LF) n’était par ailleurs réalisée. E. Contre cette décision qui lui a été communiquée le 19 avril 2007, la Bourgeoisie de X. a recouru devant la Cour de droit public du Tribunal cantonal le 16 mai 2007.