La décision du conseil communal du 19 mai 2005 qui adopte le PAD en cause ne lui est en tout cas pas dévantageuse. Sa décision antérieure d’ordonner le remembrement d’office était tout au contraire indispensable à la réalisation judicieuse des choix opérés par ce plan. 5. a) Le recourant fait encore valoir les risques liés à l’introduction de deux procédures, celle du PAD et celle du RPU qui pourraient aboutir à des décisions contradictoires, voire empêcher la réalisation de la planification décidée. b)