De tels objectifs ne peuvent être atteints par le seul outil de la rectification de limites et c’est à juste titre que la commune a ordonné le remembrement urbain d’office (RPU), décision en force au vu du prononcé porté le 15 décembre 2005 par la Commission cantonale de recours en matière de remembrement saisie par Y. L’intervention sur le parcellaire n’étant qu’un moyen de réaliser la planification finalement retenue, le choix fait à ce propos par le législateur communal dans le cahier des charges ne saurait faire obstacle à la mise en œuvre de l’outil le plus adapté dans le cas d’espèce, ni à plus forte rai-