prolongeant justement la zone ordinaire de protection de la nature constituée des deux collines qui rendent, pour l’essentiel, la partie plane inadaptée à la construction. Sous ces aspects, le conseil communal a justement suivi la procédure de l’autorisation de construire pour mettre sur pied le PAD comme le lui proposait le rapport justificatif du 28 avril 2005 (p. 5).