, la commune avait admis que la séance organisée le 1er décembre 2004 pour l’introduction de la procédure de remembrement respectait le droit de participation des propriétaires. Le conseil communal étant compétent à la fois dans la procédure de remembrement et dans celle d’aménagement détaillé, le principe de coordination avait été correctement appliqué et n’avait en tout cas pas abouti à des décisions contradictoires.