Partant, le Conseil d’Etat et l’intimé contestent à bon droit, dans leurs réponses des 26 septembre et 31 octobre 2007, que cet argument, qui n’avait pas été soulevé précédemment, soit fondé, la surélévation n’introduisant nul corps étranger au secteur. Elle s’apparente en effet à l’aménagement d’un talus et présente de ce fait toutes les caractéristiques voulues pour une bonne intégration dans l’environnement naturel du quartier et pour une amélioration de la situation globale des garages dont il est aussi prévu de revêtir de bois les surfaces bétonnées visibles.