Y. SA contesta ce raisonnement, le 19 mai 2008, en soulignant que les garages avaient toujours été considérés comme enterrés, ce qui ramenait la hauteur déterminante à la mesure de 1 m 80 et pas de 4 m 83. La recourante a déposé le 2 juin 2008 deux photographies des lieux en leur état actuel dont elle inférait que le terrain au niveau supérieur des garages ne pouvait être considéré comme terrain naturel puisqu’il avait été aménagé ; elle maintenait donc ses moyens. Droit 1. (...).