D. Le 4 septembre 2007, dame X. interjeta un recours de droit administratif qui concluait à l’annulation de la décision du Conseil d’Etat. A l’appui de ses conclusions, elle se plaignait que l’autorité attaquée ait indûment restreint son pouvoir d’examen et confirmé un permis sans examiner l’application de certaines dispositions de droit public dont la recourante avait invoqué la violation. Au vu des importants mouvements de terre qu’impliquait la réalisation de la piscine et de l’implantation d’un cabanon sans autorisation, la recourante réclamait à nouveau l’application de la règle sur l’indice de construction;