C. Les 4 et 14 juillet 2006, dame X. a demandé au Conseil d’Etat d’octroyer l’effet suspensif au recours qu’elle annonçait, puis conclu à l’annulation de la décision communale. A cet effet, elle alléguait n’avoir pas eu connaissance de nouveaux plans et notait que la requérante n’avait pas fourni de détermination consécutive à la proposition de son ingénieur visant d’éventuelles charges supplémentaires à celles prises en compte lors de la construction des garages. A l’écouter, la piscine devait être soumise aux dispositions sur l’indice d’utilisation. Les questions sur le rejet séparé de ses eaux claires,