En effet, rien au dossier ne laisse penser que l’autorité n’aurait pas appliqué une notion de sous-traitance identique pour les deux soumissionnaires et la comparaison des annexes A8/1 le démontre. Il faut au surplus relever que les exigences contenues dans les conditions particulières du cahier de soumission, et en particulier la question du pourcentage de sous-traitance, n’ont pas été contestées par la recourante dans le délai de recours de 10 jours ouvert contre l’appel d’offres (art. 15 al. 1bis let. a et 15 al.