Dès le 21 juillet 2006, dame Y. est intervenue auprès de l'administration communale pour lui signaler des points qui, dans la réalisation des travaux du chalet aval, ne respectaient pas selon elle les prescriptions de distance, les modalités de construction en sous-sol et le plan qui avait servi à la constitution de la servitude, joignant à ses interventions des relevés de terrain ou de cotes altimétriques du bureau G SA. Le 10 novembre 2006, dame Y. interjeta un recours administratif auprès du Conseil d'Etat contre X. SA et la commune dans lequel elle requérait l'arrêt des travaux, le constat que les autorisations délivrées