mune n’en est pas moins tenue, ainsi que le rappelle la recourante, d’accompagner la délimitation de la zone des prescriptions qui lui correspondent. Dans la correction du RCPZ qu’a demandée le Conseil d’Etat, la municipalité veillera donc à faire référence, comme le lui commande l’article 18 al. 3 de l’ordonnance sur la protection de la nature, du paysage et des sites du 20 septembre 2000 (OcPN, RS/VS 451.100), à la décision de protection du 14 septembre 2005.