Cette solution serait elle-même source d’incertitudes et retarderait la procédure, car une nouvelle homologation pourrait provoquer un nouveau recours, alors que la solution retenue par le Conseil d’Etat table sur des décisions en force qu’il s’agira de reporter dans un document définitif. Que certains documents, tels le plan n° 05 ou le plan modifié n° 01 et l’article 95bis RCPZ n’aient pas été soumis à l’assemblée primaire ne rend pas la demande de correction illégale ou antidémocratique compte tenu du pouvoir que reconnaît l’article 38 al. 2 LcAT au Conseil d’Etat lors de l’homologation, du respect du droit d’être entendu lors-