La commune ne pouvait, en revanche, accepter que la protection du marais d’Ardon/Chamoson influençât la zone industrielle de Proz Giroud. Pro Natura maintint, le 14 février 2003, qu’une modification de la décision de protection du marais d’Ardon/Chamoson devait impérativement précéder l’homologation et qu’une vérification sur le terrain devait avoir lieu pour les rives de la Losentze. L’avis du 21 février 2003 aux termes duquel les intéressés étaient informés que le Conseil d’Etat envisageait d’apporter des modifications aux documents votés par l’assemblée primaire, en particulier par la délimitation d’une nouvelle zone le long de la Losentze, suscita