Après échange d’écritures et dépôt de préavis par les services cantonaux, la municipalité déclara, le 27 novembre 2001, qu’elle pouvait souscrire à l’argumentation de la recourante sur la protection des rives de la Losentze, selon plan n° 05 qu’elle déposa le 13 mars 2002, et sur la planification ultérieure de la Glapière. La commune ne pouvait, en revanche, accepter que la protection du marais d’Ardon/Chamoson influençât la zone industrielle de Proz Giroud.