vu le recours administratif qui demande au Conseil d’Etat de réformer cette décision en fixant la somme due à 45’129 fr. 20, alléguant que des actes de harcèlement psychologique ne peuvent être imputés sur des jours de maladie et que le report de jours de maladie d’une année sur l’autre est illicite; vu le courrier du 9 février 2006 où l’organe d’instruction du recours propose à la recourante de transmettre son recours au Tribunal cantonal en raison du fait que seule une question de droit, à propos de laquelle le Conseil d’Etat se serait prononcé dans une décision de principe du 12 décembre 1984, serait soulevée;