implantations de villas. Par décision du 30 août 2006, le Conseil d’Etat a déclaré irrecevable le recours du 10 novembre 2005. Il retint que la législation n’instaure aucun droit d’intervention d’un voisin en matière d’équipement d’un terrain et que le conseil communal examine librement si les conditions du passage d’une zone d’aménagement différé à une zone prioritaire sont remplies. De plus, la décision communale ne modifiait pas le statut constructible de la zone et ne préjugeait pas de l’examen qui devrait être effectué à propos de l’équipement d’une parcelle lors d’une demande de permis de bâtir.