- à laquelle conduit l’interprétation du recourant - présenterait en effet le risque de décisions contradictoires des autorités cantonales de dernière instance, en raison notamment des différences de pouvoir de ces autorités quant à la latitude d’appréciation et de réforme et aux constatations de fait (ATF 130 II 65 précité, consid. 6.4). Dès lors que le SCC a en l’espèce qualité pour recourir en matière d’impôt fédéral direct (cf. consid. 2b ci-dessus), le refus de cette qualité pour l’imposition cantonale contreviendrait au principe fédéral de l’harmonisation verticale. Eu égard à la force dérogatoire du droit fédéral (art. 49 al. 1 Cst. fédérale)