sion du 25 mars 2002. Cette annotation ne pouvait ainsi fonder un quelconque droit de X. à la reconsidération de cette décision (consid. 2). Puis le Conseil d’Etat a rejeté successivement un grief de motivation défectueuse du refus de reconsidération qui lui était déféré (consid. 3) et les moyens de X. visant à obtenir une reconnaissance du jugement marocain du 21 décembre 2000, le refus auquel le recourant s’était heurté sur ce point étant conforme au droit fédéral, notamment à l’art. 65 LDIP (consid.