Le 5 décembre 2003, X. demanda au SEE où en était l’affaire et lui signala l’art. 4 de l’accord du 16 novembre 1966 entre la Confédération suisse et la République italienne sur la dispense de légalisation, l’é- change des actes de l’état civil et la présentation des certificats requis pour contracter mariage. Le 9 janvier 2004, le SEE observa que cet accord n’obligeait pas les Etats contractants à reconnaître un divorce prononcé à l’étranger et incompatible avec leur droit international privé. X. était, au surplus, renvoyé à la décision demeurée inattaquée du 25 mars 2002.